Représentations et fonctions du chœur dans les deux œuvres : plan détaillé 

 

Introduction :

Appartenant au fonds mythologique antique, Œdipe, par le biais de multiples réécritures est devenu un véritable mythe littéraire qui transcende les siècles et les arts. Sophocle lui prête vie au V°S avant JC dans une trilogie, évoquant notamment l’horrible découverte de son double forfait dans Œdipe Roi. Vingt-cinq siècles plus tard, en 1967, le réalisateur Italien Pier Pasolini s’intéresse à son tour à la portée symbolique, psychanalytique et politique du personnage dans un film étonnant, « Œdipe Roi ». Ces deux œuvres exploitent donc la légende ancestrale et nombre de ses mythèmes avec leurs moyens propres et originaux, ceux de la tragédie pour Sophocle et ceux du cinéma pour Pasolini. Sophocle innove en effet avec le procédé de la stichomythie permettant des échanges plus directs et plus vifs entre les personnages et le chœur. Pasolini, quant à lui, redonne du sens au mythe en puisant dans différentes cultures et pratiques artistiques, dont le théâtre, afin de créer un univers archaïque susceptible d’offrir une toile de fond à son interprétation d’un mythe de portée universelle.   Ceci nous amène à nous intéresser au traitement réservé au chœur, spécificité dramatique, dans ces deux œuvres. Quelles représentations du chœur ces deux artistes nous offrent-ils ? Quelles fonctions lui accordent-ils ?

 

I – Les représentations du chœur

A/ Qu’est-ce que le chœur ? Matérialité du chœur ?

Le chœur est constitué de 15 choreutes placé sous la direction du coryphée. Créon le désigne comme une « assemblée »  L 84 et Œdipe s’adresse à lui comme à son peuple. Il se tient dans un vaste espace circulaire qui lui est dévolu, l’orchestra, sur lequel il chante et danse. Il reste présent tout au long de la pièce, assiste à tous les échanges et scande l’intrigue par ses interventions ou stasima. Le coryphée échange plus longuement avec les personnages au nom de l’ensemble du chœur, mais Sophocle accorde aussi à ce dernier de mêler sa voix à celle des personnages, dans des échanges de répliques courtes (stichomythie).

Le chœur se distingue en outre des personnages par sa nature même puisqu’il incarne une entité collective mais il s’en distingue aussi visuellement : uniformité du costume des choreutes pour suggérer la présence de la cité, d’une humanité moyenne.

Il se distingue aussi par son mode de parole : strophes et antistrophes à la structure rythmique complexe (métrique plus proche de la prose pour les personnages, trimètres iambiques). Ces paroles singulières confèrent à la tragédie une dimension lyrique ainsi qu’en témoignent les interjections et le recours au « ô » incantatoire.

Le chœur n’appartient pas à la tradition cinématographique, excepté lorsque les réalisateurs cherchent à produire une œuvre proche du théâtre filmé. Ce n’est pas la démarche de Pasolini qui s’affranchit de l’art dramatique et propose une œuvre singulière qui relève bien de la transposition. Certains effets ne sont toutefois pas sans rappeler cette tradition antique du personnage collectif. Force est en effet de constater la présence de foules ou de groupes humains que l’on peut rapprocher d’un chœur. On peut repérer des costumes parfois uniformes qui les signalent comme une entité collective. On peut songer à ce titre aux malheureux qui défilent en guenilles aux abords de Thèbes lorsqu’Œdipe s’approche du palais, ou encore les femmes de noir vêtues sur fond de lamentations.

Si leurs interventions ne sont nullement codifiées, et s’il n’adopte pas un dire particulier, ces groupes s’expriment parfois d’une seule voix à l’instar du groupe des pleureuses ou du chœur des femmes corinthiennes heureuses à l’arrivée d’un enfant inespéré. Leur présence est en outre soulignée par des effets musicaux et des leitmotivs ou des actions chorégraphiées, souvent lentes qui rappellent les danses du théâtre antique. On peut alors parler de renouvellement du chœur et de sa présence. La scène de l’oracle est révélatrice de cette esthétisation moderne du chœur qui répond aux aspirations d’un réalisateur se réclamant d’un cinéma de poésie et aspirant à fonder son scénario sur un monde archaïque, celui des pulsions.

B / Le chœur, une présence populaire :

Chez Sophocle, les choreutes sont des Thébains initialement très concernés par la peste, puis par le destin d’Oedipe Roi et de ses conséquences sur le peuple et la cité. Ce sont des vieillards nourrissant un fort attachement à Œdipe. Ils font preuve de beaucoup de loyauté v 490 à 493

Force est de constater que les tirades du chœur disparaissent dans le troisième segment du film de Pasolini consacré à l’adaptation du texte de Sophocle. Toutefois le personnage collectif se signale toujours par sa présence, plus fragmentée et plus énigmatique : prêtre coryphée et foule incarnant la population meurtrie. C’est en outre le prêtre qui entame le dialogue et non Œdipe : il marque ainsi l’entrée dans la tragédie.

On peut aussi mentionner le groupe de femmes à Corinthe qui opère comme un chœur : leur chant prévient Mérope du retour du roi

Rires, murmures collectifs, paroles inaudibles, chants psalmodiés lorsqu’on présente l’enfant à Polybe, lamentations des pleureuses sur fond de cortèges funèbres vont dans le même sens.

A ces éléments de la bande son s’ajoutent des gestes collectifs significatifs :  le peuple s’agenouille et brandit des rameaux lors de l’arrivée de Tirésias.  Œdipe est lui-même spectateur de danses lors du mariage qu’il croise sur sa route puis à l’entrée du très étrange labyrinthe.

C – Un être tragique :

Ce qui fait la particularité du chœur chez Sophocle, c’est sa dimension fondamentalement tragique : il ignore la vérité de la situation tout comme les protagonistes et il vient donc en aide au coupable. Il est aussi victime d’ironie tragique et il connaît un renversement de situation lorsqu’il comprend qu’il s’est dévoué pour sauver un criminel, la souillure de la cité. Il entonne un chant joyeux après le départ de Jocaste et imagine une origine divine à Œdipe. On retrouve cet aspect chez Pasolini, notamment par le biais de la musique, mais aussi à travers le personnage d’Angelo, le messager joueur de flûte qui accompagne Œdipe jusque dans son errance et guide ses pas aveugles.

 

II – Ses fonctions

A l’origine, dans la tradition dramatique grecque, le chœur constituait l’élément le plus important de la tragédie, même s’il ne prenait pas part directement à l’action. Tant les choreutes que le coryphée y conservaient un lien étroit avec l’intrigue. Chez Sophocle, la constitution même du chœur signifie son impuissance puisqu’il s’agit de vieillards, de femmes ou d’enfants. Il n’exerce aucune responsabilité dans l’avancée de l’intrigue, dans les prises de décisions. Sa parole n’est nullement performative, elle n’est pas suivie d’effets immédiats. Il s’impose essentiellement comme un observateur ce qui ne signifie pas pour autant que sa présence soit gratuite et dénuée d’effets.

A – Sa fonction dramatique :

Le chœur comme mode de structuration : la tragédie repose sur une alternance codifiée d’épisode et de stasima ou interventions du chœur/ Ces stasima orchestrent la montée de la tension dramatique en ménageant des instants de respiration et en ralentissant le branle de la machine infernale qu’est le tragique, même si Sophocle réduit sa présence par rapport à Eschyle (un tiers de la pièce). Chacun des stasima est aussi l’occasion de faire le point sur la situation. Dans le 1er  le chœur reprend les interrogations concernant l’identité du meurtrier et la nécessité de la traquer, avant de commenter l’étrangeté des paroles de Tirésias. Il opère alors comme un écho soucieux de maintenir l’attention du public, d’entretenir sa tension même dans ce cheminement tragique. On peut donc mesurer combien les leitmotivs musicaux de Pasolini et les interventions répétées de groupes humains dont les individus ne sont pas clairement identifiés ni nommés, scandent d’une manière assez proche le long métrage.

Un rôle dramatique non négligeable : il rythme donc la tragédie, mais aussi le film, par ses interventions et lui assure en partie sa dimension spectaculaire par ses chants et ses danses.  / Il renseigne, fournit éventuellement des éléments nécessaires à la bonne compréhension de la situation. Ainsi  écrit-il les maux du peuple dans la strophe II de la parodos. Le chef de chœur rappelle également la mort de Laïos L 254. Il accompagne aussi, par le biais du coryphée notamment, les personnages dans leurs parcours, leurs prises de décision. Le coryphée demande d’ailleurs à Œdipe s’il peut lui donner un second conseil dans le 1er épisode. Un peu plus loin, après la querelle qui l’oppose au devin, Œdipe est enjoint par le coryphée de se concentrer sur la satisfaction de l’oracle : « Il est urgent de chercher comment satisfaire au mieux l’oracle divin. »/ Plus symboliquement, Angelo guide les pas d’Œdipo Re à Bologne/ Dans le second épisode de Sophocle, le coryphée intercède en faveur d’Œdipe auprès de Créon qu’il tente d’apaiser. Il cherche à tranquilliser les esprits en minimisant la portée des paroles d’Œdipe : « Sans doute cet outrage lui est-il venu aux lèvres sous l’effet de la colère et non de sang froid. » Il est alors manifeste qu’il tente de protéger le roi en refusant de porter un témoignage plein sur la scène précédente : « Je n’ai pas d’yeux pour ce que font les puissants. ». Un peu plus loin, c’est Oedipe qu’il s’efforce de modérer : « Une décision abrupte n’est pas sans risques. » avant de les enjoindre plus vertement à mettre un terme à leur querelle. Le chœur prend même le relais du coryphée pour supplier Œdipe : « Ecoute-le de bon cœur et de bon vouloir, Seigneur, je t’en supplie. » Il incarne de cette façon la voie/ voix de la sagesse et développe ses arguments en émaillant ses propos de phrases injonctives : « L’incident est clos, restons-en là, oh restons-en là, alors que Thèbes souffre tant. »

 B / Le chœur, témoin privilégié des héros, s’impose comme un spectateur de choix, un spectateur idéal placé aux premières loges. Chez Sophocle, son témoignage est fondamental lorsqu’il reconnaît le berger dans le 4ème épisode et resserre ainsi l’étau tragique autour d’Œdipe. Dans le film, les personnages sont régulièrement accompagnés par des groupes lors de leur entrée en scène. Tirésias et Créon apparaissent suivis d’une foule immense certes, mais Jocaste ne se déplace pas sans un chœur de jeunes filles dans le prologue italien. On retrouve cette même foule devant les marches du palais au début du troisième segment. Certains personnages comme le Grand Prêtre ou le messager se détachent alors du groupe et opèrent comme le coryphée tandis que le nombre observe le plus grand mutisme. Dans la tragédie, le chœur ne quitte pas la scène et le coryphée s’impose souvent comme un confident d’Œdipe. On peut noter à ce titre la façon dont il lui renouvelle sa confiance à la fin de l’épisode 2  et le réconforte : « Mais tant que le témoin ne t’a pas éclairé, garde espoir ! ».

Il commente alors l’action mais  il voit le drame se dérouler sous ses yeux sans avoir de prise sur le cours des événements. Dans le 1er épisode, le coryphée intervient dans l’agôn qui oppose Œdipe à Tirésias, pour noter qu’ils ont tous deux parlé sous l’effet de la colère, sans vraiment parvenir au résultat escompté.

Souvent son propos est redondant et coïncide des gestes ou des actes se déroulant sur la scène, notamment lorsqu’il évoque les entrées et les sorties des personnages.

Ainsi le chœur des femmes corinthiennes commente l’arrivée de ce bébé inespéré, affirmant que « c’est un cadeau des dieux ». Il note également que Mérope « est grave et triste ».

Mais le chœur opère aussi comme un intermédiaire entre le plateau et la salle, le public. Il est l’occasion d’une mise en abyme qui permet par exemple une réflexion sur l’hybris dans le 2nd stasimon, ou sur le tragique. Mais force est de noter qu’elle est aussi l’occasion d’une ironie tragique implacable lorsque le chœur espère voir l’orgueilleux châtié, sans savoir qu’il jette l’anathème sur Œdipe : « Puisse l’impie ne pas échapper à ton immortelle puissance souveraine ! ».

  • Dans la tragédie grecque, son positionnement est révélateur de cette fonction. Il ne partage pas l’espace de jeu des acteurs, la skéné, mais il reste circonscrit dans l’orchestra.

Mais cette précisément cette distance qui lui permet de conserver un certain recul, d’évaluer ce qui se passe à l’aune du passé ou non, d’en étudier les causes, mais aussi les conséquences potentielles.

  • Il formule des craintes, des angoisses et des doutes et conditionne ainsi le lecteur/ spectateur. Il s’inquiète ainsi de la démesure, de l’hybris d’Œdipe v 874 / s’indigne du sentiment peu religieux du couple royal : « Mais celui qui, dans l’arrogance de son verbe et de son poing, va bravant la justice sans rendre hommage aux divins sanctuaires, puisse un destin mauvais s’appesantir sur lui »

Il guide de la sorte le spectateur dans son parcours et participe à la création chez le spectateur des deux émotions fondamentales dans la tragédie : la crainte et la pitié, en les éprouvant lui même pour Œdipe. Il est au service de la catharsis : « Ton sort me sert d’exemple », L 1191.  Dès la première strophe du parados, l’abondant recours au champ lexical de la peur vise à conditionner le lecteur/ spectateur : « Je tends l’arc tremblant de mon âme palpitante d’effroi. ». Dans le 1er stasimon, on peut relever ses doutes qu’il s’efforce de faire taire aussitôt mais qui permettent d’entretenir l’intensité dramatique : « elles me troublent ces étranges paroles du sage augure, dois-je les croire ? les démentir ? Je ne sais que dire. ». Il choisit de garder foi en son roi et s’inscrit ainsi dans le même aveuglement qu’Œdipe : « Je ne vois rien […] qui permettent de dénoncer le beau renom d’Œdipe en ce pays… ». Il s’interroge même sur la fiabilité de la parole du devin : « un devin en sait-il plus que moi ? ». Au-delà il invite le public à ne jamais juger sur une simple accusation. Le Chœur se montre ensuite affligé et divisé lorsque la vérité éclate : « je ne puis que gémir et faire sortir des cris éperdus de ma bouche. »/ « O vision de souffrance effroyable pour des mortels » L 1278/ Le coryphée lui  évoque l’atroce détresse d’Œdipe « aussi effrayante à voir qu’à entendre ». Le lexique de l’effroi est à mettre au compte de la crainte recherchée par le dramaturge.

C / Le chœur, le religieux et le politique :

Le recul offert au chœur lui permet également de méditer et d’exercer une mission religieuse

  • Autel voué à Dionysos au cœur de ses actions et de ses chants, sur l’orchestra. Cet autel rend naturel le contenu religieux de certains stasima. Dans la 1ère antistrophe de la parodos, il invoque ainsi les dieux et les appelle au secours de Thèbes « C’est toi que j’invoque d’abord, fille de Zeus, et toi aussi Artémis … ». Ses paroles s’accompagnent d’ailleurs de gestes circulaires dans un sens puis dans un l’autre, qui soulignent le caractère rituel et sacré de leur démarche.
  • 3ème stasimon « Que ces chants Apollon guérisseur, te soient agréables ! »
  • Invocations et références multiples aux dieux/ lexique religieux/ Phrases qui se rapprochent de sentences ou de maximes religieuses : « Un dieu puissant rayonne en elles, un dieu hors des atteintes du temps » (à propos des lois divines et éternelles).

 

Il formule l’enseignement de la pièce : fréquent recours au présent gnomique (sentences universelles) : cf. dernier stasimon v 1186-88 « Pauvres générations humaines, je ne vois en vous que néant ! ». Mais ces enseignements sont épars dans le texte, comme autant de vérités assénées dans les strophes ou antistrophes : L 812 « La démesure enfante le tyran » (phrase assertive avec un présent gnomique). Dans sa dernière intervention on note un art de la démonstration : il dresse un bilan avec des présentatifs « voilà »/ « c’est » puis impératif conclusif « gardez-vous … »

Sa dimension prophétique v 1086-91 : par la bouche du chœur le dramaturge évoque le futur qui attend Œdipe (forme de prolepse)/ concurrence dès le premier stasimon avec les devins v 497-498

Il rappelle, par ses invocations aux dieux, l’humanité, l’humilité et la fragile condition de l’homme : « Ah ! Vous tous humains, les uns après les autres, comme il est vrai que vous ne comptez pour rien ! »./ « Quelle divinité a bondi sur toi ? » L 1280

On peut considérer ce chœur comme le  porte parole de l’auteur et de sa piété. Tout semble indiquer que le poète dramaturge revendique  lui aussi un don de clairvoyance, ce qui n’étonne guère lorsqu’on se souvient que les Grecs appréhendaient l’inspiration comme une parole divine.

Le propos du film de Pasolini ne se place pas dans cette perspective religieuse. Les éléments liés aux divinités et les références à la religion sont davantage de l’ordre d’une quête esthétique et d’une réflexion sur l’être en général sans qu’il soit forcément question d’une transcendance. Il semble que ce soit surtout l’occasion pour le réalisateur de confondre les arts et  les cultures dans la mise en œuvre d’une toile de fond et de groupes humains, d’entités collectives occupés à des pratiques archaïques qui n’ont d’autre but que celui d’exprimer l’humaine nature dans ce qu’elle a de plus brut et de plus atemporel.

Chez Sophocle il est clairement constitué de citoyens de Thèbes intéressés aussi à la résolution du problème. Le dramaturge en joue d’ailleurs puisque par une subtile ironie tragique les destins du héros et du chœur se contrecarrent, l’élévation de l’un, son secours cause la chute de l’autre, alors qu’ils restent persuadés que leurs destins restent liés.

Le chœur écoute son roi et lui obéit, lui renouvelle son soutien et l’accompagne : il existe une alliance entre le roi et son peuple depuis sa victoire sur la Sphinx qui a fondé sa grandeur et son autorité. Ceci entretient aussi l’idée du bon souverain, qui protège les siens mais qui sait aussi écouter leurs sages conseils.

« C’est ton langage qui me touche ; il m’apitoie et non le sien. » v 671

On peut parler de lien indéfectible.

On pourrait donc évoquer une fonction civique du chœur.

De ce point de vue, Pasolini n’est pas en reste : les groupes faisant office de chœur sont constitués de servantes ou d’êtres soumis, de malheureux victimes des erreurs des plus grands, mais ils assistent finalement à la déchéance du roi, avant de prendre la forme d’ouvriers italiens des années 60 dans l’épilogue.  Certains exégètes y ont vu l’expression d’une thèse marxiste.

 

Conseils/ remarques :

  • Ne jamais opter pour un plan du type : I/ Sophocle et II/ Pasolini
  • Efforcez vous de ne pas raconter : l’objectif = d’analyser. Vous confondez référence développée et analysée avec paraphrase.
  • Votre mission = de démontrer. Cela ne suffit pas d’avancer l’idée selon laquelle le chœur opère parfois comme un confident C’est là que vous devez vous appuyer sur des références précises puisées dans les œuvres, expliquées et analysées.
  • Pas « etc… » !
  • Ne pas résumer l’œuvre dans l’introduction !!! Enième rappel : intro = un seul paragraphe
  • Problème avec le sens du mot dramatique
  • Ne commencez pas à répondre dans l’introduction
  • Abordez les 2 œuvres de la façon la plus équilibrée possible
Publicités