Sab's pleasures

Veracandida« Ce que je sais de Vera Candida », de Véronique Ovaldé, Edit° de l’Olivier, 2009

Lorsque je songe à un adjectif susceptible de résumer mon sentiment sur les romans de Véronique Ovaldé, c’est le terme anglais « uncredible » qui me semble le plus adapté.

Lire un roman d’Ovaldé c’est toujours entamer un périple improbable dans des trains, des bus, des voitures, aux côtés de compagnons de voyage étonnants, attachants, détonants.

Véronique Ovaldé nous conte cette fois le parcours d’une dynastie féminine confrontée à dieu sait quelle malédiction qui s’ingénie, sous des formes masculines variées, à marquer leurs existences du sceau du malheur. Qui parviendra donc à briser cette chaine ? A quel prix ?

Le récit s’ouvre sur le retour de Vera Candida à Vatapuna, son île natale. A l’annonce de sa mort prochaine, à peine âgée de 39 ans, elle décide de renouer avec ses racines, son histoire, pour mieux accepter sa fin.

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