Sab's pleasures

« L’Etranger » de Jacques Ferrandez, Gallimard, collection Fétiche 2013

                                             D’après l’œuvre d’Albert Camus

Letranger

Aujourd’hui, la mère de Meursault est morte dans l’asile de vieillards dans lequel elle séjournait. Enfin, il ne se souvient plus du jour exact. Il doit donc prendre deux jours et quitter Alger pour se rendre en bus à Marengo. Il lui faut affronter la veillée, la cérémonie, l’hommage rendu par les autres pensionnaires. Il lui fait supporter la chaleur, la morbidité du lieu, même si les murs arborent une couleur chaude, l’asile reste un mouroir.

Mais le déplacement est aussi l’occasion fortuite de revoir Marie Cardona, une ancienne collègue, de l’accompagner à la projection d’un film de Fernandel et d’en faire sa maîtresse. Cela aurait pu aussi être une belle journée.

Pourtant entre deuil et bonheur, Meursault semble toujours impassible, comme si rien ne l’atteignait, même pas les couleurs chaudes d’Alger et la fraicheur de…

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