Sab's pleasures

Les Cenci de Stendhal, 1839 cenci

Stendhal ouvre ce court récit par une analyse du donjuanisme, lié par essence à la chrétienté et à l’hypocrisie du monde. Ses considérations s’accompagnent de propos assez sarcastiques sur l’Eglise.
« la seule chose nouvelle qui se soit introduite dans le monde à la suite des principes prêchés par Saint Paul, c’est un corps de prêtres absolument séparé du reste des citoyens et même ayant des intérêts opposés. »
Mais quelles sont donc les motivations du don juan ?
« Le don juan n’a jamais de plaisir par les sympathies, par les douces rêveries ou les illusions d’un cœur tendre. Il lui faut, avant tout, des plaisirs qui soient des triomphes, qui puissent être vus par les autres, qui ne puissent être niés ; il lui faut la liste déployée par l’insolent Leporello aux yeux de la triste Elvire »

Stendhal nous invite alors à…

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